On apprend que Belinda Stronach quitte la politique et qu'elle ne représentera pas lors de la prochaine élection fédérale. C'était sûrement une bonne personne en elle-même et qui n'était mal intentionné. Mais soyons honnêtes, Belinda Stronach n'aura pas marqué notre imaginaire de part ses propositions, mais plutôt par ses actions et par ses origines.
Fille d'un immigrant multimillionnaire qui a tout construit. Elle était conservatrice alors que son père était libéral. Elle avait financée de manière considérable la campagne à la chefferie de Peter MacKay en 2003 et elle avait poussé activement pour la fusion de l'Alliance Canadienne(AC) et du Parti Progressiste-Conservateur(PC). Mais, quel était son véritable impact dans la fusion? L'auteur conservateur Robert E. Plamondon dans son livre Full Circle doute de son impact mettant plutôt l'emphase sur le rôle clé de Don Mazankowski(PC),Gerry St-Germain(AC), Ray Speaker(AC) et Loyola Hearn(PC).
Même si Belinda Stronach a participée aux négociations plusieurs des négociateurs du PC, notamment Rick Morgan le chef de cabinet de Peter Mackay, n'avaient aucune confiance en elle. Ils pensaient même que les dirigeants de l'Alliance se servaient d'elle pour tromper les négociateurs du PC.
Ensuite, elle a été candidate à la chefferie du nouveau Parti Conservateur du Canada. Avec beaucoup d'argent et une campagne très glamour, elle a peut-être contribuée à attirer l'attention sur le parti, mais peut on dire qu'il y'avait du contenu dans sa candidature? Pas vraiment, à part des soundbites médiatiques super efficaces et une équipe de communications sans pareille qui lui procurait des talks-points parfait pour elle comme celui voulant qu'il «faut cuire une plus grosse tarte économique». Sa seule victoire est de s'être planter de manière moins lamentable que les médias s'attendaient.
Par la suite, on a parlé d'elle comme de la copine du chef-adjoint du parti, Peter MacKay. On a parlé d'elle pour le party Cool Blue qui lui a coûtée 40 000$ à la veille du congrès de Montréal. Aux Communes, elle était la députée qui défendait les producteurs bovins du Canada, mais elle n'a formulée aucune position au congrès ni au caucus. Par contre, on la voyait avec Bill Clinton et Jack Nicholson le lendemain se son intervention en chambre où elle disait que « quelqu'un doit défendre les intérêts des fermiers canadiens qui travaillent à la sueur de leur front et si Paul Martin ne peut le faire - trop occupé avec ses infortunes politiques - nous prendrons sa place et nous saurons être à la hauteur.» Se sentant rejeté par Stephen Harper, elle s'est adressé au caucus des députés de l'Ontario pour se faire des nouveaux amis. Sa présentation a tellement été insultante pour certains députés qu'elle s'est sentie rejetée. Plusieurs députés ont affirmés qu'elle agissait comme si la campagne à la chefferie n'était pas terminé.
On a encore plus parlé d'elle quand elle a fait sa défection au Parti Libéral et des conséquences de cette défection ; la rupture brutale entre elle et Peter MacKay, la survie du gouvernement, la claque sur le moral des troupes conservatrices. Mais, avons-nous pu voir autre chose que des talks-points dans cette défection? Avons-nous pu observer des mesures concrètes de sa part comme ministre?
Elle a encore fait parler d'elle quand elle voulait se présenter à la chefferie du Parti Libéral suite à la démission de Paul Martin. Mais sentant qu'elle ne peut gagner à cause de son piètre français qu'elle promettait d'apprendre depuis sa campagne au leadership conservateur mais qu'elle ne savait toujours pas parler, elle s'est retirée.
On a encore pu la voir dans les médias pour ... son affaire avec Tie Domi des Leafs de Toronto. Peu après, on parle d'elle encore parce que son ex, maintenant ministre des affaires étrangères, l'a traitée indirectement de chienne. Puis, on a encore parlé d'elle parce que Ralph Klein l'a ridiculisé dans une dîner à l'honneur du premier ministre. Jamais, lors de son séjour dans l'opposition, avons nous pu entendre des propositions concrètes de sa part.
Une carrière politique vide, sans consistance et sans lendemain qui se résume par la suivante ; on se souviendra qu'elle traitait ses partis comme ses hommes et les pièces d'automobile qu'elle vend: temporaires et jetables.
Fille d'un immigrant multimillionnaire qui a tout construit. Elle était conservatrice alors que son père était libéral. Elle avait financée de manière considérable la campagne à la chefferie de Peter MacKay en 2003 et elle avait poussé activement pour la fusion de l'Alliance Canadienne(AC) et du Parti Progressiste-Conservateur(PC). Mais, quel était son véritable impact dans la fusion? L'auteur conservateur Robert E. Plamondon dans son livre Full Circle doute de son impact mettant plutôt l'emphase sur le rôle clé de Don Mazankowski(PC),Gerry St-Germain(AC), Ray Speaker(AC) et Loyola Hearn(PC).
Même si Belinda Stronach a participée aux négociations plusieurs des négociateurs du PC, notamment Rick Morgan le chef de cabinet de Peter Mackay, n'avaient aucune confiance en elle. Ils pensaient même que les dirigeants de l'Alliance se servaient d'elle pour tromper les négociateurs du PC.
Ensuite, elle a été candidate à la chefferie du nouveau Parti Conservateur du Canada. Avec beaucoup d'argent et une campagne très glamour, elle a peut-être contribuée à attirer l'attention sur le parti, mais peut on dire qu'il y'avait du contenu dans sa candidature? Pas vraiment, à part des soundbites médiatiques super efficaces et une équipe de communications sans pareille qui lui procurait des talks-points parfait pour elle comme celui voulant qu'il «faut cuire une plus grosse tarte économique». Sa seule victoire est de s'être planter de manière moins lamentable que les médias s'attendaient.
Par la suite, on a parlé d'elle comme de la copine du chef-adjoint du parti, Peter MacKay. On a parlé d'elle pour le party Cool Blue qui lui a coûtée 40 000$ à la veille du congrès de Montréal. Aux Communes, elle était la députée qui défendait les producteurs bovins du Canada, mais elle n'a formulée aucune position au congrès ni au caucus. Par contre, on la voyait avec Bill Clinton et Jack Nicholson le lendemain se son intervention en chambre où elle disait que « quelqu'un doit défendre les intérêts des fermiers canadiens qui travaillent à la sueur de leur front et si Paul Martin ne peut le faire - trop occupé avec ses infortunes politiques - nous prendrons sa place et nous saurons être à la hauteur.» Se sentant rejeté par Stephen Harper, elle s'est adressé au caucus des députés de l'Ontario pour se faire des nouveaux amis. Sa présentation a tellement été insultante pour certains députés qu'elle s'est sentie rejetée. Plusieurs députés ont affirmés qu'elle agissait comme si la campagne à la chefferie n'était pas terminé.
On a encore plus parlé d'elle quand elle a fait sa défection au Parti Libéral et des conséquences de cette défection ; la rupture brutale entre elle et Peter MacKay, la survie du gouvernement, la claque sur le moral des troupes conservatrices. Mais, avons-nous pu voir autre chose que des talks-points dans cette défection? Avons-nous pu observer des mesures concrètes de sa part comme ministre?
Elle a encore fait parler d'elle quand elle voulait se présenter à la chefferie du Parti Libéral suite à la démission de Paul Martin. Mais sentant qu'elle ne peut gagner à cause de son piètre français qu'elle promettait d'apprendre depuis sa campagne au leadership conservateur mais qu'elle ne savait toujours pas parler, elle s'est retirée.
On a encore pu la voir dans les médias pour ... son affaire avec Tie Domi des Leafs de Toronto. Peu après, on parle d'elle encore parce que son ex, maintenant ministre des affaires étrangères, l'a traitée indirectement de chienne. Puis, on a encore parlé d'elle parce que Ralph Klein l'a ridiculisé dans une dîner à l'honneur du premier ministre. Jamais, lors de son séjour dans l'opposition, avons nous pu entendre des propositions concrètes de sa part.
Une carrière politique vide, sans consistance et sans lendemain qui se résume par la suivante ; on se souviendra qu'elle traitait ses partis comme ses hommes et les pièces d'automobile qu'elle vend: temporaires et jetables.
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